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“Certaines de nos questions existentielles les plus importantes (sur notre origine, notre nature, notre écologie, notre avenir…) acceptent des réponses rationnelles, vérifiables et définitives. Alors que nous faisons face à un contexte de crise globale dont nous devons assumer la responsabilité et qui annonce l’imminence de notre fin, nous réconcilier avec ce que nous sommes semble malgré tout possible.”

 
 

Parution le 1er décembre 2014

 

Essai Sur la Raison de Tout - Mignerot - SoLo - 2014 - front

 
 

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Théorie écologique de l’esprit et évolution : un cerveau soumis à la quête de complexité

 

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Illustration depuis le site sciencealert.com – Crédit Jose Luis Calvo/Shutterstock.com

 
 

La tentative d’élaboration d’une “théorie écologique de l’esprit” menée dans les études et ouvrages que je propose envisage que l’humanité et ses capacités singulières ne soient que le résultat d’un processus évolutif général qui obligerait tous les systèmes d’objets à générer toujours un maximum de complexité en fonction de leur capacité à générer de la complexité. Dans le vivant, la sélection s’opérerait en fonction de ce critère et l’évolution serait l’augmentation globale de la complexité des interactions entre tous les êtres vivants, par élimination successive des individus et populations moins performants dans le maintien de la complexité maximale, en fonction des conditions et de leurs propres capacités à générer de la complexité (des relations complexes, voir ci-dessous quelques extraits de l’Essai Sur la Raison de Tout).

L’équipe constituée par le chercheur R. Guevara Erra (CNRS) a élaboré un protocole expérimental afin de tester l’hypothèse que les fonctions les plus élaborées de l’esprit seraient aussi celles qui généreraient le plus de complexité, celles qui optimiseraient le mieux le traitement de l’information (la question du libre arbitre devant alors être traitée en fonction de cette contrainte). La recherche est encore balbutiante sur ces hypothèses et les protocoles sans aucun doute à améliorer. Le potentiel heuristique de tels travaux semble pour autant très grand, ils pourraient participer à la confirmation que l’élaboration d’une théorie écologique de l’esprit pertinente est possible, capable en particulier d’expliquer en quoi nos capacités singulières d’interaction avec notre milieu ont autant d’impact sur l’environnement (très forte consommation de ressources et d’énergie indispensables au fonctionnement des sociétés humaines). L’hypothèse de la dissipation maximale de l’énergie (dite aussi MEP pour Maximum Entropy Production, lire François Roddier) montre déjà certaines qualités : elle est simple, d’aucuns diraient même élégante et, surtout, elle est vérifiable et semble correspondre aux évènements, tels qu’ils ont eu lieu et se déroulent chaque jour.

 

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L’art d’après – Colloque Crane Lab – Juin 2015

 

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Texte publié à l’issue du colloque « l’Acte artistique – prosommation et Big Data », qui a eu lieu le vendredi 5 juin 2015 au CRANE Lab, Château de Chevigny – 21140 Millery.

 
 

L’art d’après

L’acte artistique, espérant la sublimation de l’acte banal, est avant tout transformatif, banalement. Et si l’acte en général peine à nous révéler sa signification, ne nous informant que de ce que nous investissons en lui sans rien révéler du but ultime, l’acte artistique tient quant à lui, dans une entreprise toujours en cours et toujours impossible, à mettre en sens l’action de transformation, sinon dans une narration en tout cas dans une esthétique. Condamné, par nécessaire ignorance première, à questionner sa relation au monde, dont l’éprouvé variable vient constamment aiguillonner son interprétation, l’humain ne peut accepter sa condition que dans la mesure où la vérité de celle-ci continue de lui échapper. L’art abouti risquerait l’impasse, l’aporie stérile d’avoir atteint l’harmonie quand celle-ci ne se perçoit que par contraste avec l’imperfection, se dissolvant et disparaissant nécessairement dans la totalité si elle devait être atteinte.

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Marguerite Yourcenar sur la destruction de l’équilibre écologique vital, 1981

En 1981 Marguerite Yourcenar fait un constat d’une exhaustivité et d’une clairvoyance que les experts contemporains de l’écologie ne parviennent que rarement à égaler.

En moins de 30 minutes elle évoque l’impossible évasion interstellaire, les forêts américaines détruites avant le début du 20ème siècle, la Grèce antique au climat perturbé par l’humain, les effondrements de civilisation par excès de conquêtes territoriales, l’histoire de la chimie liée à des intérêts militaires (napalm)…

Marguerite Yourcenar (source Wikipedia), née Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour le 8 juin 1903 à Bruxelles et morte le 17 décembre 1987 à Bar Harbor, dans l’État du Maine (États-Unis), est une femme de lettres française naturalisée américaine en 1947, auteur de romans et de nouvelles « humanistes », ainsi que de récits autobiographiques. Elle fut aussi poétesse, traductrice, essayiste et critique littéraire.
Elle fut la première femme élue à l’Académie française, le 6 mars 1980, grâce au soutien actif de Jean d’Ormesson, qui prononça le discours de sa réception, le 22 janvier 1981.


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L’ennui favoriserait les opinions politiques extrêmes

 

 

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