Essai sur la raison de tout
Présentation
Débutée avant les années 2000, l’écriture de l’actuel Essai sur la raison de tout (d’abord intitulé « Des Illusions ») n’avait d’autre intention que de comprendre ce qui se cachait « derrière le miroir ». Un soupçon d’incomplétude, voire d’incohérence accompagnait les réponses que les sages et les savants donnaient aux questions sur l’existence, en même temps que la façade d’une dissimulation, d’un insu que l’humanité entière semblait conserver inaccessible. Cette quête de sens, non pas seulement d’un « sens à la vie », comme nous résumons les questions narcissiques de nos errances individuelles, mais d’un sens à l’existence de toute chose s’est manifestée d’abord par la constatation de la non validité des modèles existants, par l’admission qu’un modèle juste devrait intégrer tout ce qui existe (y compris les autres modèles incomplets ou faux), puis par un remontage élément par élément et chronologique de la logique fonctionnelle de l’existence universelle.
Essai sur la raison de tout (et aujourd’hui sa deuxième version) est un simple modèle théorique. Son intérêt principal est qu’il offre la possibilité de rassembler en un seul lieu toute l’histoire mais aussi tous ses protagonistes, en annulant le conflit par son dépassement. Il ne s’oppose à rien ni ne défend de cause particulière, il n’est ni rassurant ni flatteur, il n’a pas pour intention de participer à ce que l’humanité pense être son progrès. S’il n’aide pas à construire les fusées son seul intérêt est-il peut-être – et c’est là sûrement sa qualité première – qu’il permet de comprendre pourquoi nous avons besoin d’aller dans l’espace.
Nouvelle version de l’essai :
Cette cause morale, vous le savez c’est l’insuffisance de la raison humaine à la recherche de l’absolu. Tout mon livre repose sur cette définition de l’homme ; prouvez moi donc que l’humanité, de siècle en siècle, ne poursuit pas un progrès indéfini. Prouvez moi ensuite que la raison de l’homme sera toujours suffisante pour prévoir tous les écueils qui se trouvent sur la route qui du fini conduit à l’infini, et mon livre n’a plus de sens, je me rends. » Eugène Huzar, La fin du monde par la science, 1855

Suivez le projet sur :