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Ce que nous sommes – Définition de l’Humanité

 

Ce que nous sommes - Humanité

 
 
ESRTV, paragraphe 9.1.8 Ce que nous sommes :

Comme toute interaction entre tout objet, les relations humaines obligent à l’échange des informations concernant la localisation spatio-temporelle de chaque individu, la définition de leurs propriétés mises en œuvre ainsi que la variation de leur état durant cette interaction.

Singulièrement, quels qu’ils soient, quelle que soit leur histoire, leur culture et leurs capacités, et ce depuis que l’humanité existe :

Lors d’une relation de solidarité, les humains attestent de leur filiation, de l’actualité de leurs liens et de la continuité de leurs capacités à exister selon le principe d’humanité, ils tentent de maintenir en l’état ou de renforcer leurs capacités communes d’exercice de l’emprise et attestent de leurs compétences dans le rejet sur l’autre ou le déni des effets négatifs de cette emprise.

Lors d’une relation de rivalité, les humains confrontent leurs capacités dans la revendication de leur différence et de leur meilleure performance.

Il n’est pas d’autre type d’interaction entre les humains, et c’est la lutte contre l’angoisse de la solitude qui toujours les motive.

 

Cette définition semble bien respecter le principe d’humanité (ESRTV § 4.3.16).

 
 
 

2 Comments

  1. […] de l’existence de toute chose, notamment des comportements humain (lire aussi : Ce que nous sommes), le libre arbitre et la pensée autonome n’en restent pas moins des revendications de la […]

  2. […] Le concept de singularité écologique offre la possibilité d’une critique nouvelle, holistique, systémique et concrète d’autres concepts qui ont déjà envisagé l’atteinte d’un point d’orgue évolutif aux effets profondément mutagènes pour l’humain : la noosphère de Pierre Teilhard de Chardin et Vladimir Vernadsky, les notions d’éveil spirituel eschatologique, de réconciliation finale avec la nature, “d’unité retrouvée”, de sentiment océanique… mais désormais ces mutations espérées ou fantasmées peuvent être étudiées au regard de mesures très concrètes sur le réel et d’un processus non pas lié à une culture ou à des techniques humaines particulières, mais à l’ensemble des modes d’adaptation typiquement humains. […]

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