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La fin du monde par la science, 1855

 

Non sans susciter la polémique, Eugène Huzar publie en 1855 un livre résumant ses inquiétudes quant à l’impact des progrès scientifiques sur l’environnement et sur l’avenir de l’humanité. Il faut lire cet ouvrage en acceptant que l’auteur n’a accès qu’aux connaissances scientifiques de son époque et qu’il est peut-être plus un dilettante qu’un “penseur”. Mais il parvient, grâce à une étonnante intuition, à comprendre que la déforestation aura un impact dramatique sur la stabilité de l’écosystème terrestre, il anticipe que les guerres futures auront une ampleur industrielle, que les transports ferroviaires, si rapides, nous feront perdre la notion du temps et que l’identité individuelle se diluera dans la masse informe de peuples contraints de maintenir la paix entre eux par l’équilibre de la terreur technologique.

Jusqu’à notre fin ?

 

Nous nous résignons donc à ne pas être compris aujourd’hui, bien certain qu’un jour viendra où ce livre ne fera que formuler l’opinion du monde. E. Huzar

 

Fin du monde par la science, E. Huzar

 

Il n’est ici rien écrit de nouveau quant à l’histoire humaine, rien qui n’ait été déjà écrit sous d’autres formes, rien que la mythologie et les textes anciens n’aient déjà prédit. L’avenir a toujours été le même, quels qu’en aient été les commentaires et les interprétations.  Essai Sur la Raison de Tout, première version, page 92, Mythologie

 
 
 

Références :

Editions Ere

Transversales

Revue d’histoire du XIXè siècle
 
 
 

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