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Biomasse anthropique

 

Crânes de bisons - biomasse anthropique
Crânes de bisons

 

Selon Science et Vie (numéro 1139 du mois d’août 2012, page 86), il y a 10 000 ans, la biomasse cumulée des animaux d’élevage et des êtres humains représentait 0.1 % de la biomasse totale des mammifères terrestres.

Aujourd’hui, les animaux d’élevage en constituent 60 %, et si l’on ajoute les 7 milliards d’humains, le chiffre s’élève à 90 %.

 
 
 

7 Comments

  1. Fabrice
    Fabrice 27/08/2012

    Ainsi, l’homme fait croitre la biomasse, il est acteur. Un arbre qui n’est pas cultivé, auquel on ne prend pas ses fruits ne donne pas grand chose, idem d’une prairie qui n’est pas broutée, d’une foret qui n’est pas éclaircie. La loi du plus adaptable règne en maitre…et ce sont souvent de mauvaises graines, du point de vue de notre alimentation, qui gagnent du terrain. Un jour elles disparaissent car la biodiversité baisse, leurs gènes ne sont plus renouvelés. Pourquoi alors vouloir lutter contre un système si parfait qu’il donne autant qu’on l’enrichi. Pourquoi cet acharnement à détruire plutôt qu’à composter!
    Ainsi, l’action fondamentale de l’agriculteur n’est pas de produire plus et moins cher, mais de produire diversifié et de contrôler avec attention, presque avec amour, qu’aucune forme de vie ne soit éradiquée de son environnement.
    Cette pratique ne laissera personne en situation de détresse alimentaire à l’échelle d’une planète de 9 milliards d’individus.
    bien à vous

  2. Vincent Mignerot
    Vincent Mignerot 27/08/2012

    Merci Fabrice pour votre commentaire.

    “Un arbre qui n’est pas cultivé, auquel on ne prend pas ses fruits ne donne pas grand chose” : cet arbre ne donne pas grand chose… pour nous ! Mais un arbre auquel on ne touche pas participe à l’équilibre de la vie.
    La difficulté d’une agriculture parfaitement respectueuse de l’environnement provient de ce qu’il serait très difficile (très cher) d’en extraire de quoi satisfaire nos besoins. Pourrons-nous réduire ces besoins ?

    • Fabrice
      Fabrice 27/08/2012

       Par l’apprentissage, la volonté, la culture ? je ne pense pas tant le prédateur suprême de la chaine alimentaire n’a d’autres armes pour sa survie que ne pas voir, ne pas entendre, ne pas réfléchir et…taper dans le tas dés que l’occasion se présente ( c’est vrai pour le pommier, le pétrole, le fric… bref tout notre environnement). Notre religion , aujourd’hui et plus que jamais se résume au moua d’abord.
      La bonne nouvelle pour cette espèce (qu’il ne faut pas juger puisqu’elle fait son boulot, comme toutes les espèces… de préservation. Ses méthodes sont ce qu’elles sont et il ne me semble pas que nous ayons une quelconque possibilité de modifier notre comportement, du moins collectivement), c’est qu’elle va devoir réduire ses besoins. C’est une bonne nouvelle car elle re découvrira par là le principe anthropique même… qui peut s’exprimer ainsi (pardon pour les méga raccourci que j’impose à l’analyse cartésienne):
      -une vache que l’on ne trait pas ne donne pas de lait
      -une poule à qui l’on ne ramasse pas ses oeufs ne pond plus un oeuf par jour
      -un arbre à qui l’on ne prend pas ses fruits en produit de moins en moins
      -un champs dans lequel on ne réinjecte pas la matière organique que l’on y sort, meurt.

      -un homme qui ne travail pas…perd toute dignité.

      • Fabrice
        Fabrice 29/08/2012

         je dis des bêtises, rien à voir avec le principe anthropique, j’aurais du dire 1/anthropique mais je ne connais pas ce mot.

        cependant je ne fait pas que litote lorsque je dis:
        un champs dans lequel on ne met rien à germer ne produit rien

        les quelques exemples ci dessus me laissent penser que si on accompagne notre environnement, si on l’entretiens, qu’on l’aime, qu’on le cultive pour dire les choses simplement, je ne vois toujours pas en quoi nous pourrions conclure que la race humaine fut une simple “erreur” de la nature.
        bien à vous

      • Vincent Mignerot
        Vincent Mignerot 31/08/2012

        Merci Fabrice pour vos commentaires, ils font sortir mes réflexions de leur isolement et les enrichissent
        de points de vues extérieurs.

        A bientôt 🙂

  3. […] que ce soit. Il faudrait pour cela que les ressources nécessaires à sa fabrication (minérales ou issues de la biomasse) proviennent d’un autre système que la terre afin de ne pas les soustraire aux besoins de la […]

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