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Mois : octobre 2014

Il était une fois… la Terre, et l’humanité – Dessin animé

 

Il était une fois… la Vie est une série télévisée d’animation française-japonaise en 26 épisodes de 25 minutes, créée par Albert Barillé en 1986 et diffusée à partir de janvier 1987 sur Canal+, puis à partir du 13 septembre 1987 sur FR3 et est maintenant rediffusée sur Gulli. (Wikipedia)

 

Quand les années 1980 expliquaient avec une grande pédagogie aux enfants en quoi le développement de l’humanité a des conséquences irrémédiables sur l’environnement. Dans le générique de cette série, la Terre explose ! Une image extrêmement forte, qui aura peut-être marqué certains d’entre nous désormais adultes et… préoccupés.

 


Il était une fois… la Terre par gerald_w-a

 

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Crises, environnement, climat : pourquoi il est trop tard pour agir… depuis toujours

Nous nous questionnons sur la soutenabilité de nos sociétés en contexte de crise systémique. Parviendrons-nous à nous adapter au changement climatique ? Saurons-nous remplacer nos ressources énergétiques, que nous savons limitées, par d’autres, disponibles sur le long terme ? Pourrons-nous dépasser la fin des matières premières pour construire un autre monde, plus sobre, de surcroît plus respectueux de l’environnement ?

Si nous n’y parvenons pas et que les civilisations hypertechnologiques d’aujourd’hui disparaissent, d’autres pourront-elles leur survivre et prolonger longtemps l’histoire humaine ?

Cet article est une introduction à la théorie écologique de l’esprit et à la théorie de tout proposées dans les ouvrages référencés ci-dessous, tentant d’éprouver leurs arguments et leur méthodologie au regard d’un avenir aux perspectives inquiétantes qu’il nous faut apprendre à penser et anticiper.

Le piège de l’existence : Pour une théorie écologique de l’esprit, Editions SoLo, 2015

Essai Sur la Raison de Tout, deuxième version : La vérité, Editions SoLo, 2014

Synesthésie et probabilité conditionnelle : Lire le langage de programmation de l’Univers, accéder à une théorie de tout ?, Editions SoLo, 2014

theorie de tout mignerot

Plan :

1    Evolution autonome du climat

2    Le libre arbitre, cette (belle !) illusion

3    La compétition interdit la protection de l’environnement

4    Un effondrement salvateur ?

5    L’autodestruction est inscrite dans le principe d’humanité

6    Des processus, non une suite d’évènements

7    L’incertitude comme une défense, non comme de la prudence

8    Conclusion

–    Définitions et références

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Ecologie et totalité

 

Il ne semble pas envisageable que nous parvenions à réduire nos émissions de gaz à effet de serre par anticipation, avant la déplétion des hydrocarbures. Nous n’opérerons jamais aucune transition énergétique, aucune réduction volontaire de notre impact sur l’environnement (lire L’écologie est-elle possible ?).

 

Selon l’équation de Kaya, le niveau de “progrès” (de confort, de sécurité) de l’humain peut être admis comme parfaitement indexé à la consommation d’énergie. Alors proposer de moins émettre de GES en réduisant la consommation de pétrole et de charbon (qui ne peuvent pas être remplacés par des énergies renouvelables sans réduire aussi à terme le niveau de confort global, puisque les énergies renouvelables dépendent de ressources primaires finies pour être mises en œuvre et entretenues) c’est immanquablement proposer de réduire notre niveau de vie… et cela induit un recul dans la compétition existentielle, à l’échelle de l’individu, de la famille, qui sera moins capable de se soigner ou de prendre soin de ses proches et de ses enfants, ou de la communauté : un pays qui réduirait volontairement son PIB reculerait instantanément dans la compétition internationale. Proposer donc de réduire notre niveau de vie signifie demander aux individus et aux peuples de faire des efforts à leur désavantage direct. Pourquoi feraient-ils ces efforts puisqu’ils seraient sûrs d’être perdants ? Même si à terme les efforts auraient protégé l’avenir, la compétition, elle, se joue bien dans l’instant !

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Inertie climatique : 40 ans entre la cause et l’effet

 

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Crédit : Collectif Alaplage

Note importante (novembre 2018) : la valeur de l’inertie climatique retenue pour les scénarios du dernier rapport du GIEC semble se situer autour de 10 à 20 ans.

Il est assez difficile de trouver des références sur une estimation du temps que met l’atmosphère à réagir aux modifications anthropiques de sa composition (modifications dues aux émissions par l’humain de gaz à effets de serre). Ce temps de réaction (hystérésis, inertie climatique, ou encore “climate lag”) a pourtant été estimé, car il est indispensable pour effectuer des calculs projectifs sur le réchauffement climatique.

Cette inertie est estimée au plus bas à 10 ans[1], celle-ci pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’années s’il est tenu compte du fait que plus l’atmosphère est chargée en CO2, plus l’inertie du réchauffement augmente pour chaque nouvel apport de CO2[2]. Une valeur médiane est proposée par J. Hansen[3] : 40 ans (voir également Skeptical Science[4]). Dans tous les cas, la valeur de l’inertie climatique ne correspond ici qu’à la chaleur accumulée, non à la réaction globale de la biosphère à cette chaleur qui, elle, peut s’étaler sur plusieurs décennies supplémentaires, voire plusieurs siècles ou millénaires (modification de l’ensemble des flux océaniques et atmosphériques, transformations des écosystèmes).

Notre investissement pour la protection du climat subit donc un important décalage temporel. Si nous retenons l’estimation d’une quarantaine d’années, le climat de 2017, qui nous inquiète déjà, correspond, en chaleur, aux émissions de CO2 antérieures aux années 1980. De même, les émissions actuelles n’auront produit tous leurs effets sur la température qu’après 2050…

Nous tentons de réagir à ce que nous connaissons d’un monde qui date d’avant 1980, alors que le monde d’après 2050 est déjà écrit, nous sommes en décalage psychologique et émotionnel de 80 ans avec la réalité !

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Avant demain, Epigenèse et rationalité – Catherine Malabou

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Avant demain, Epigenèse et rationalité de Catherine Malabou (PUF, 336 p, 21 €)

Catherine Malabou

 
 

Philosophe rattachée au courant actuel du “réalisme spéculatif”, Catherine Malabou se propose dans son nouvel essai Avant demain, Epigenèse et rationalité, d’interroger les processus de pensée à partir de leur ancrage biologique (Les Inrocks).
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Arnold J. Toynbee – La grande aventure de l’humanité

 

“Arnold Toynbee, unanimement considéré comme un des plus grands historiens du XXe siècle, nous donne ici sa version de l’histoire de l’humanité. Il fait le récit du destin de toutes les grandes civilisations : Sumer, l’Égypte, l’Amérique centrale, l’Inde, la Chine, Rome, la Perse, l’empire arabe, Byzance, les Mongols, la chrétienté occidentale sont passés en revue. Un récit vivant, exhaustif et précis, mené de main de maître par un des derniers grands humanistes, l’un des derniers à pouvoir brasser une telle somme d’informations. Des chapitres d’analyse et de réflexion figurent également, sur le destin des civilisations, leurs relations avec la technologie, avec les autres civilisations.”

Source : Editions Payot et Rivages

 

Arnold Toynbee, La grande aventure de l’humanité, page 28, avant 1975 :

“Il semble que l’homme ne soit pas capable d’échapper à la némésis de sa puissance démoniaque et de sa cupidité, à moins de consentir à un changement de ses dispositions d’esprit, qui le conduirait à abandonner son objectif actuel et à épouser l’idéal opposé. La gageure qu’il s’impose actuellement le confronte à un défi péremptoire.”

 

Autre citation :

“Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre.”

 

A. Toynbee

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L’expression “Tout est bien qui finit bien” ne s’appliquerait qu’à la fiction

 

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Source : Le Gorafi

Une enquête menée auprès de la fine fleur des scénaristes et auteurs de fiction français révèle que l’expression « Tout est bien qui finit bien » ne s’appliquerait pas au monde réel, mais serait plutôt un pur produit de leur imagination.

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