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Mois : février 2015

La singularité écologique

 

ecological singularity english

The ecological singularity

 

PPTSuperComputersPRINT

La singularité technologique, frise chronologique de Ray Kurzweil

 

La singularité technologique, concept  qui a émergé au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle, propose d’envisager un temps à partir duquel les technologies développées par l’humain auront atteint un tel niveau de performance et d’autonomie que l’humanité pourrait vivre une ère de fusion avec la machine, modifiant le fonctionnement de son corps et de son esprit. Les perspectives envisagées après la singularité sont multiples et toujours discutées : élévation « dématérialisée » de l’esprit, vie extra corporelle pour les plus optimistes (transhumanisme), au contraire avilissement et aliénation pour les plus critiques.

La période supposée voir survenir la singularité technologique, notamment estimée à partir de la Loi de Moore, mais qui reste aussi spéculative que le concept même de singularité, coïncide avec celle des prévisions désormais acceptées par l’essentiel de la communauté scientifique du déclin de l’humanité par fin des ressources, pollution et destruction globale de l’équilibre écologique vital.

Sans envisager aucun rapprochement causal entre ces deux prédictions, observons en quoi il n’est peut-être pas sans signification que la temporalité de la singularité technologique recoupe les scénarios notamment proposés par le Club de Rome sur l’avenir humain. L’idée que la technologie pourrait provoquer des changements profonds dans les modes d’adaptation humains recoupe peut-être une autre réalité.

5 Comments

Théorie écologique de l’esprit : confirmations ?

 

Toute la singularité de l’humanité pourrait ne trouver son origine que dans l’apparition de nouvelles contraintes adaptatives : les avantages acquis et leurs effets sur l’environnement auraient obligé notre esprit à évoluer de façon spécifique.

 

Essai Sur la Raison de Tout, Le piège de l’existenceSynesthésie et probabilité conditionnelles sont trois ouvrages qui traitent de la possibilité d’une “théorie écologique de l’esprit” compatible avec l’histoire, les données anthropologiques et les observations passées ou contemporaines. Le premier ouvrage est un modèle d’évolution à ambition holistique, le second présente une synthèse méthodologique et conceptuelle permettant de mieux comprendre en quoi le déterminisme évolutif semble contraindre nos choix, le dernier propose une modélisation plus fine de la singularité de l’esprit humain, au regard de particularités perceptives et cognitives des autres êtres vivants.

Retrouvez sur cette page des études qui pourraient confirmer la validité des différentes hypothèses que je propose.

 
 

Une structure cognitive analytique ou holistique dépendrait du type d’agriculture (riz, blé) pratiqué dans l’histoire de la communauté d’appartenance de l’individu :

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riz

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