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Mois : septembre 2015

RÉGÉNÉRATION – Conférence Victoriaville, Québec

 

Comment l’acte artistique peut-il influencer à long terme de grands enjeux sociétaux et le futur de notre planète ?

Au Grave et à la Galerie d’art universitaire R3, Victoriaville

 
 

RÉGÉNÉRATION

Pour une « écosophie » de l’acte artistique est une collaboration des regroupements en art actuel et recherche-création, GRAVE, URAV et CRANE Lab. Cet évènement a pour objectif de situer l’acte artistique au cœur des contributions sociales, culturelles et philosophiques qui, actuellement, repensent le futur du monde dans un esprit de partage des connaissances et des approches créatives via les médias numériques. Pour ce faire, l’URAV et le GRAVE ont mis sur pied cet ancrage universités-milieu entre plusieurs partenaires de France (CRANE Lab, Université de Paris 8) et du Québec (AELab/Grupmuv, centre GRAVE, revue de cyberculture ARCHÉE). Les activités réuniront onze artistes incorporant images et sons numériques dans leurs productions, deux artistes de la relève, ainsi que des chercheurs et critiques d’art. Les activités auront lieu à la Galerie R3 de l’UQTR et au centre GRAVE de Victoriaville. Les artistes et chercheurs s’interrogeront sur l’apport que des pratiques artistiques basées sur les interconnexions numériques peuvent faire émerger à partir des concepts d’écosophie et de responsabilité sociale, via une économie collaborative. RÉGÉNÉRATION est un projet de réseautage interrégional autant qu’international qui valorise la manière dont la création artistique contribue à de nouveaux comportements responsables éthiques, artistiques et écologiques qui se développent actuellement à travers le monde.

 

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Georges Pompidou, discours sur l’écologie, 1970

 

Le rythme de l’évolution actuel crée en effet à l’homme de la fin du 20ème siècle des problèmes inattendus. Comme pris de court par les transformations de son milieu dont il est pourtant directement responsable il se demande s’il est encore capable de maîtriser les découvertes scientifiques et technologiques dont il attendait le bonheur. Tel l’apprenti sorcier, ne risque-t-il pas finalement de périr par les forces qu’il a déchaînées ?

L’emprise de l’homme sur la nature est devenue telle qu’elle comporte le risque de destruction de la nature elle-même. Il est frappant de constater qu’au moment où s’accumulent et se diffusent de plus en plus les biens dits de consommation ce sont les biens élémentaires les plus nécessaires à la vie, comme l’air et comme l’eau, qui commencent à faire défaut. La nature nous apparaît de moins en moins comme la puissance redoutable que l’homme du début de ce siècle s’acharnait encore à maîtriser, mais comme un cadre précieux et fragile qu’il importe de protéger pour que la Terre demeure habitable à l’homme.

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