Press "Enter" to skip to content

Catégorie : Tout a été dit depuis toujours

C. Bourguignon – Sur l’agriculture intensive et la fin de l’humanité

 

“Les écologistes se posent la question à l’heure actuelle de savoir jusqu’où… à quel moment l’humanité qui commencera à s’écrouler. Pour le moment, on a détruit 90 % de notre biodiversité en Europe, ça va encore pour nous. Donc les écologistes disent : est-ce que c’est à 95% que le système va lâcher, est-ce que c’est… je sais pas. La catastrophe du Crétacé est ridicule en comparaison de ce qui se passe en ce moment.”

 
Claude Bourguignon
 

Leave a Comment

Il était une fois… la Terre, et l’humanité – Dessin animé

 

Il était une fois… la Vie est une série télévisée d’animation française-japonaise en 26 épisodes de 25 minutes, créée par Albert Barillé en 1986 et diffusée à partir de janvier 1987 sur Canal+, puis à partir du 13 septembre 1987 sur FR3 et est maintenant rediffusée sur Gulli. (Wikipedia)

 

Quand les années 1980 expliquaient avec une grande pédagogie aux enfants en quoi le développement de l’humanité a des conséquences irrémédiables sur l’environnement. Dans le générique de cette série, la Terre explose ! Une image extrêmement forte, qui aura peut-être marqué certains d’entre nous désormais adultes et… préoccupés.

 


Il était une fois… la Terre par gerald_w-a

 

1 Comment

Arnold J. Toynbee – La grande aventure de l’humanité

 

“Arnold Toynbee, unanimement considéré comme un des plus grands historiens du XXe siècle, nous donne ici sa version de l’histoire de l’humanité. Il fait le récit du destin de toutes les grandes civilisations : Sumer, l’Égypte, l’Amérique centrale, l’Inde, la Chine, Rome, la Perse, l’empire arabe, Byzance, les Mongols, la chrétienté occidentale sont passés en revue. Un récit vivant, exhaustif et précis, mené de main de maître par un des derniers grands humanistes, l’un des derniers à pouvoir brasser une telle somme d’informations. Des chapitres d’analyse et de réflexion figurent également, sur le destin des civilisations, leurs relations avec la technologie, avec les autres civilisations.”

Source : Editions Payot et Rivages

 

Arnold Toynbee, La grande aventure de l’humanité, page 28, avant 1975 :

“Il semble que l’homme ne soit pas capable d’échapper à la némésis de sa puissance démoniaque et de sa cupidité, à moins de consentir à un changement de ses dispositions d’esprit, qui le conduirait à abandonner son objectif actuel et à épouser l’idéal opposé. La gageure qu’il s’impose actuellement le confronte à un défi péremptoire.”

 

Autre citation :

“Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre.”

 

A. Toynbee

Leave a Comment

L’écologie de Gregory Bateson – µTime

µTime

Publié le 24 février, 2007

Lien vers l’article sur le site µTime

 

« Il y a une écologie des mauvaises idées, comme il y a une écologie des mauvaises herbes. » Gregory Bateson 


« Vers une écologie de l’esprit »
Gregory Bateson (1904-1980)

 

Gregory Bateson

      Scientifique américain ayant consacré sa vie à la recherche dans des domaines très variés des sciences sociales (anthropologie, psychiatrie, cybernétique), Gregory Bateson  s’est principalement attaché à penser une épistémologie[1] nouvelle à partir des matériaux de la cybernétique (rapports du tout à ses éléments et critique de la disjonction substantialiste entre sujet et objet), de la théorie des systèmes (étude des boucles et systèmes d’interaction complexes) et des types logiques (mise en perspective hiérarchique des relations). 

Leave a Comment

La fin du monde par la science, 1855

Non sans susciter la polémique, Eugène Huzar publie en 1855 un livre résumant ses inquiétudes quant à l’impact des progrès scientifiques sur l’environnement et sur l’avenir de l’humanité. Il faut lire cet ouvrage en acceptant que l’auteur n’a accès qu’aux connaissances scientifiques de son époque et qu’il est peut-être plus un dilettante qu’un “penseur”. Mais il parvient, de façon étonnamment clairvoyante, à comprendre que la déforestation aura un impact dramatique sur la stabilité de l’écosystème terrestre, il anticipe que les guerres futures auront une ampleur industrielle, que les transports ferroviaires, si rapides, nous feront perdre la notion du temps et que l’identité individuelle se diluera dans la masse informe de peuples contraints de maintenir la paix entre eux par l’équilibre de la terreur technologique.

2 Comments

Soleil vert (Soylent green, film, 1973)

 

Il n’est ici rien écrit de nouveau, rien qui n’ait été déjà écrit sous d’autres formes, rien que la mythologie et les textes anciens n’aient déjà prédit. L’avenir a toujours été le même, quels qu’en aient été les commentaires et les interprétations.  Essai Sur la Raison de Tout, première version, page  61 “Mythologie”

 

Il est temps de voir ou revoir SOLEIL VERT, de Richard Fleischer, 1973. Le scénario de ce film d’anticipation semble prophétique sur bien des points. L’histoire se déroule en 2022, le plancton a disparu des océans et l’humanité est affamée.

Leave a Comment
Translate »