Essai sur la raison de tout
Un modèle d’évolution à visée holistique, systémique et critique
Essai sur la raison de tout est un modèle de compréhension du réel structuré autour d’une chaîne argumentaire prétendue sans rupture, qui tente de définir précisément et simplement les lois régissant les relations existentielles entre tous les objets.
Postulant que deux objets identiques ainsi qu’un objet seul sont strictement impossibles, l’essai discerne progressivement le possible, redécouvrant la sélection naturelle et généralisant le principe au-delà de l’ordre du vivant pour l’ensemble des objets de l’univers.
Suivant un continuum causal linéaire allant de complexité croissante sans se désunir, Essai sur la raison de tout parvient à intégrer en un même système d’organisation toutes les formes d’existence (voir cet article), y compris la sienne et celle de son auteur, sans s’opposer à aucun autre modèle.
Proposant une théorie de l’esprit originale (ESRTV parties 5 et 6), la deuxième version de l’essai apporte des éléments pertinents pour la relativisation de la place de l’humain dans l’évolution, tout en acceptant sa singularité. Les critères de distinction entre l’humanité et les autres êtres vivants proposés dans cet essai sont également ceux qui ouvrent des perspectives nouvelles pour comprendre comment la communauté humaine a jusqu’à présent maintenu possible son évolution malgré la destruction de ce dont elle dépend et qui permet son existence.
Les outils méthodologiques ayant permis l’élaboration de ce texte sont également exposés afin de le rendre totalement opposable, au moyen d’autres modèles plus performants, mais surtout par l’expérimentation scientifique.
Essai sur la raison de tout (deuxième version) rétablit les liens et redéfinit la logique organisatrice pour toutes les questions existentielles : l’origine, les dimensions de l’espace et du temps, l’évolution, la vie, la notion d’emprise, l’apparition et la singularisation de l’humanité, la nature de l’angoisse, la structuration de la psyché et de la conscience, de leur nécessité dans le principe d’existence, la question de la métaphysique, la notion même de « questionnement », l’organisation des sociétés, la différenciation des communautés et des cultures, le maintien de leur solidarité évolutive dans la conflictualité pérenne de leurs relations, la question de l’écologie et de la fin, la négociation de la conscientisation de cette fin et du rejet des responsabilités.
- Pas encore de commentaire.

Suivez le projet sur :